En France :
- Une femme toutes les deux minutes et demie subit un viol ou une tentative de viol.
- Une femme tous les deux jours et demi meurt sous les coups de son conjoint.
- Une femme sur dix est victime de violences au sein de son couple.
- 143 féminicides ont été recensés en 2025, soit une augmentation par rapport aux années précédentes.
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- 85 % des femmes sont victimes de violences sexistes et sexuelles.
- 80 % des femmes ont été confrontées à des attitudes sexistes au travail.
- Une femme sur cinq a subi du harcèlement sexuel sur son lieu de travail
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En cette Journée internationale de lutte contre les violences sexistes et sexuelles, affirmons notre solidarité avec toutes les femmes dans le monde et avec toutes les victimes de violences, simplement parce qu’elles sont des femmes.
Dans ce cadre, Sud Solidaires a créé un outil spécialement destiné aux femmes salariées des caisses d’épargne pour les soutenir en cas de violences conjugales.
Ce guide d’urgence pour les victimes recense l’ensemble des associations, centres d’aide d’urgence et dispositifs existant dans chaque région, afin d’orienter les femmes en détresse. Il sera distribué courant 2026, lors de nos visites d’agences.
Depuis un an, Sud Solidaires a également mis en place une commission femmes, composée uniquement de militantes formées sur les violences sexistes et sexuelles, au travail comme dans la vie privée. Cette commission est disponible pour écouter, conseiller, aider ou orienter toute femme qui en ressent le besoin.
Son action permet également de sensibiliser et d’interpeller femmes et hommes sur ce sujet encore trop tabou dans notre société.
Une boîte mail dédiée est mise à disposition pour toute première prise de contact ou demande de rappel : voixdefemmes@sudbpce.com
Les assistantes sociales de la caisse sont également disponibles pour vous aider dans vos démarches (contact via intranet).
D’autres dispositifs existent, tels que le logement d’urgence, l’aide d’urgence de la CAF, la mobilité géographique accélérée ou les maisons d’accueil mères-enfants.
Dire STOP, c’est aussi libérer la parole et ne plus avoir honte. Parler peut tout changer, notamment dans le cadre professionnel.
La loi reconnaît que les violences subies en dehors du travail impactent la vie professionnelle. La salariée peut être protégée contre le licenciement, et les représentants du personnel peuvent intervenir auprès de l’employeur pour éviter toute sanction.
Contre les violences faites aux femmes, mobilisons-nous toutes et tous !