NON MERCI
Trop c’est trop, on arrête les frais !
Depuis trop longtemps, la CEPAC avance à marche forcée. Le cap est clair : produire, produire encore, produire toujours… quitte à sacrifier l’humain. Derrière les chiffres, il y a des femmes et des hommes, et ils s’épuisent. Nous ne sommes pas des batteries à décharger ni des robots à rendement.
Ce qu’on nous impose :
- Des consignes qui tombent sans discussion.
- Des priorités qui changent au gré du vent.
- Des outils qui dysfonctionnent, mais une exigence de performance constante.
- Une avalanche de contrôles, de comptes à rendre, de classements infantilisants.
Le tout dans une ambiance où la défiance remplace la coopération, où la peur de mal faire prend le dessus sur l’envie de bien faire.
Ce que nous refusons :
- L’intensification continue du travail.
- Le management par l’objectif qui écrase, divise et isole.
- L’indifférence face aux alertes du terrain.
La CEPAC parle “innovation”, “transformation”, “excellence”… mais en réalité, elle désorganise, elle épuise, elle use. Elle délégitime les métiers en les réduisant à des tableaux de chiffres.
Nous, on n’accepte plus :
- Les journées éclatées par des réunions stériles.
- Les sollicitations permanentes sans moyens pour y répondre.
- La perte de sens imposée par une logique comptable qui tourne à vide.
Nous voulons :
- Du temps pour faire notre travail correctement.
- La fin du pilotage à vue et du mépris déguisé en indicateurs.
- Des collectifs de travail stables, pas des équipes dispersées.
- La reconnaissance de notre savoir-faire, pas des podiums absurdes.
Le travail ne doit pas être un combat quotidien.
Il doit être utile, structurant, respectueux. Et cela, ce n’est pas négociable.
La CEPAC veut des résultats ? Très bien.
Mais sans les salarié·es, elle n’obtiendra rien.
Nous sommes debout, nous sommes organisé·es, et nous ferons entendre nos voix.
REJOIGNEZ-NOUS ET ENSEMBLE, FAISONS LA DIFFERENCE!
Marseille, le 19 mai 2025
Des chiffres clés :
- 106 démissions et 63 licenciements en 2024
- 58 ruptures durant la période d’essai
- Déjà 20 démissions et 13 licenciements en 2025
- Des burn-out à répétition, des équipes épuisées, des alertes ignorées