TRAVAILLER PLUS POUR PERDRE PLUS ?

NON MERCI

Depuis trop longtemps, la CEPAC avance à marche forcée. Le cap est clair : produire, produire encore, produire toujours… quitte à sacrifier l’humain. Derrière les chiffres, il y a des femmes et des hommes, et ils s’épuisent. Nous ne sommes pas des batteries à décharger ni des robots à rendement.

  • Des consignes qui tombent sans discussion.
  • Des priorités qui changent au gré du vent.
  • Des outils qui dysfonctionnent, mais une exigence de performance constante.
  • Une avalanche de contrôles, de comptes à rendre, de classements infantilisants.

Le tout dans une ambiance où la défiance remplace la coopération, où la peur de mal faire prend le dessus sur l’envie de bien faire.

  • L’intensification continue du travail.
  • Le management par l’objectif qui écrase, divise et isole.
  • L’indifférence face aux alertes du terrain.

La CEPAC parle “innovation”, “transformation”, “excellence”… mais en réalité, elle désorganise, elle épuise, elle use. Elle délégitime les métiers en les réduisant à des tableaux de chiffres.

  • Les journées éclatées par des réunions stériles.
  • Les sollicitations permanentes sans moyens pour y répondre.
  • La perte de sens imposée par une logique comptable qui tourne à vide.
  • Du temps pour faire notre travail correctement.
  • La fin du pilotage à vue et du mépris déguisé en indicateurs.
  • Des collectifs de travail stables, pas des équipes dispersées.
  • La reconnaissance de notre savoir-faire, pas des podiums absurdes.

Le travail ne doit pas être un combat quotidien.

Il doit être utile, structurant, respectueux. Et cela, ce n’est pas négociable.

La CEPAC veut des résultats ? Très bien.

Mais sans les salarié·es, elle n’obtiendra rien.

Nous sommes debout, nous sommes organisé·es, et nous ferons entendre nos voix.


Marseille, le 19 mai 2025

Des chiffres clés :

  • 106 démissions et 63 licenciements en 2024
  • 58 ruptures durant la période d’essai
  • Déjà 20 démissions et 13 licenciements en 2025
  • Des burn-out à répétition, des équipes épuisées, des alertes ignorées