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IL N’Y A PLUS DE LIMITES …

Le COS s’est réuni le 28 mars et ses éminents membres n’ont pas fait dans la dentelle. 

Avec 231 750 €, Nicole ETCHEGOÏNBERRY gagne une nouvelle fois l’oscar de la plus grosse part variable suivi par ses quatre camarades de « classe » du directoire, avec 79 000 € chacun. 

La part variable de Nicole « la philanthrope » correspond à 77,25 % de son salaire brut (300 000€) !!! 

En 2017 ce montant n’était que de 67.69% … Les autres membres se sont vus accordés également une belle augmentation, passant de 42,31% à 48,28% ! 

Pour rappel, Jean-François Paillissé, le précédent président du directoire de Loire Centre, avait obtenu en 2009 près de 90 000 € de part variable … Et bien il fallait « pousser les feux » ! En moins de 10 ans, Nicole Etchegoïnberry a réussi la prouesse de s’augmenter de 157 % !!! 

 Nicole remercie l’ensemble des salariés de Loire-Centre pour cette nouvelle victoire sur l’adversité que représentent ces 231 750 € et s’adresse à vous :

« Je vous remercie du fond du coeur, vous, les petites mains, les sans-grades de cette grande entreprise pour avoir réussi collectivement à me propulser à ce niveau de part variable… Je remercie également les clients qui n’ont pas hésité à s’endetter, à payer des agios et des frais excessifs, à souscrire des placements, à acheter des services qui ne leur serviront jamais… Je vous le dis, très sincèrement, l’argent n’a pas d’importance, l’essentiel est pour vous, je le sais bien, de participer à ma réussite… 

C’est pourquoi j’ai prévu en 2018 pour vous toutes et tous un magnifique cadeau, comme symbole de votre dévouement et de votre désintéressement : une augmentation générale de salaire de 0 % enrobée de belles paroles et de promesses non tenues. Ce sera l’expression la plus sincère de mon incommensurable gratitude. 

Encore mille fois MERCI… POUR MES 231 750 € que les convenances que je partage m’interdisent de répartir avec vous. 

Je compte sur vous pour le bicentenaire, une telle part variable, ça s’arrose !

Ce sera l’occasion aussi de fêter le départ en retraite d’un membre du directoire qui part avec 36 mois de salaire, soit plus de 500 000 € ! ».

Phénomène extraordinaire incompréhensible : pourquoi le nuage de l’austérité salariale (à l’instar de celui de Tchernobyl qui avait eu la délicatesse de longer la frontière de l’Est de la France sans la traverser… souvenez-vous) s’arrête-t-il pile aux portes des bureaux des directoires ? 

Toujours envie de festoyer le 7 juin à Chambord, avec Nicole « la Philanthrope » et ses camarades de « classe » du directoire ? 

L’équipe Sud-Solidaires

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